Monica Seles au Tennis Hall of Fame

 

Merci à James et Ronny pour ces vidéos.

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Monica Seles Tennis Hall of Fame

Aujourd’hui les cordes sont usées d’avoir osés toujours vouloir tout essayé, et surtout de ne pas avoir abandonné, la passion pour le jeu reste intact son approche est juste différente. A tout jamais Monica Seles à rejoint les légendes du jeu, les légendes du Tennis…  Aujourd’hui un nouveau chapitre à commencé, devant les proches, les amis… Monica est revenue avec émotion, dignité et humour, sur cette fantastique carrière de Championne.. Sans oublier de remercier tous ses fans, pour le soutien inconditionnel dont elle à  bénéficié tout le long de sa carrière de Championne, et du soutien qu’elle  bénéficie encore aujourd’hui…

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Monica Seles: au nom du père

En ce 11 juillet 2009, Monica Seles à un rendez vous, un rendez vous avec elle-même. En cette année 2009, qui incarne le changement, qui pousse à tirer les leçons de son passé, et à élargir ses horizons, Monica Seles est sereine, la petite souris de Novid Sad est aujourd’hui une femme libre qui à sut avec intelligence, opiniâtreté et humilité reprendre le contrôle de sa vie… pour être aujourd’hui enfin pleinement épanouie. La noirceur de son passé et de ces années gâchées, Monica les à laissé le jour ou tout à recommencer…

Ailleurs, autrement, Monica aurait tout changé. Pourtant c’est avec optimisme qu’elle regarde cette carrière de championne, qui la vu gagner 59 titres dont 9 du Grand Chelem et passer notamment plus de 178 semaines consécutives à la tête du tennis féminin. C’est avec optimisme qu’elle se souvient de l’adolescente de 16 ans gagnant son premier Roland Garros. Elle se souvient aussi, de cette lame qui à perforé son dos, pour tuer en elle les certitudes et l’insouciance d’une jeune femme de 19 ans. Aujourd’hui c’est avec optimisme qu’elle se souvient malgré tout, que cette lame est passée à quelques millimètres de détruire toute sa vie.

C’est ainsi que son riche tempérament là toujours poussé à s’améliorer, à faire toujours mieux au lieu d’être insatisfaite. Son regard perçant, laisse apercevoir dans ce bleu intense, toute la détermination, toute la volonté mais aussi toute la fragilité d’une femme d’exception…

Aujourd’hui Monica à rendez vous, un rendez vous pour rejoindre à tout jamais, les légendes du jeu, les légendes du Tennis Hall Of Fame. Pour ce rendez vous tout ses proches ou presque sont là, Un invité pourtant manque, un invité parti trop tôt pour elle, un invité qui lui à tout appris, qui à tout construit et qui à tout partagé avec elle. Aujourd’hui Monica se souviendra s’en doute de cet invité, de ce père qui lui à tant apporté. Au nom du père Monica se souviendra, de l’endroit ou tout a commencé pour elle, de ce père qui lui a inculqué les valeurs formatrices de ce sport, le tennis.

Aujourd’hui pour Monica Seles un nouveau chapitre s’ouvre, souhaitons lui, qu’il soit tout aussi intense et riche en  nouvelles expériences que le précédent… Monica au nom du père je vous remercie, pour ce fantastique exemple que vous avez été, que vous êtes, et que vous serais…

Ludosarasota

Monica Seles tennis Hall of Fame Monica Seles Tennis Hall of Fame

Monica Seles Tennis Hall of Fame

Monica Seles ” le match le plus difficile de ma vie”

 

L’équipe Magazine consacre aujourd’hui dans son numéro du 23 mai 2009 un long entretien avec Monica Seles “Transformée, l’ex-numéro 1 du tennis mondial raconte, à l’occasion de la sortie de son autobiographie, sa lente remontée aprés neuf ans de dépréssion et d’addiction à la nourriture”

Merci à l’équipe Mag, pour cet entretien et ses photos de Monica Seles.

monica seles getting a grip

monica seles biographie

 la suite prochainement.

L’autre adversaire de Monica Seles

Le 14 février 2008, jour de la Saint-Valentin, un communiqué de presse annonçait la retraite sportive de Monica Seles. Personne n’est véritablement surpris par l’info. L’Américaine avait en effet signé sa dernière sortie officielle en compétition cinq ans plus tôt. Sur la terre battue de Roland Garros. Une élimination au premier tour – face à Nadia Petrova – qui fait tache dans son palmarès. Mais à l’époque, elle était handicapée par une fracture de fatigue au pied gauche…

Mais ces  cinq ans d’absence cachent pourtant un autre malaise. Plus profond. Plus insidieux. Monica Seles le raconte dans son livre, Getting a Grip: On My Body, My Mind, My Self, qui vient de paraître. L’Américaine était esclave de la nourriture.

«Elle était devenue ma meilleure amie. Partout où j’allais, je trouvais quelque chose à grignoter. De 7 heures du matin à 23 heures.» Son fournisseur favori? Le minibar dans sa chambre d’hôtel. Mais Monica Seles ne s’arrêtait pas là. «Je mangeais des pâtes, des hamburgers, je me précipitais au Taco Bell dès la nuit tombée et je me bourrais de cookies, de bretzels et de chips», écrit-elle.

La mort de son père

Qu’est-ce qui a provoqué une telle détresse? L’Américaine n’en fait pas de mystère: l’agression qu’elle a subie à Hambourg a été le premier traumatisme. Elle avait 19 ans, elle était au sommet de sa gloire et elle s’est sentie «violée» dans son intégrité de sportive. Le plus dur à digérer? Que les autres joueuses refusent de voter sur le maintien de son classement en tête de la hiérarchie. Comme si sa suprématie était mal vécue par ses adversaires…

Monica Seles s’est pourtant battue pour revenir sur les courts. Pour contrôler ses peurs. Après deux ans et demi d’absence, elle renoue avec son passé. Et remporte l’Open du Canada. Sans perdre un set. Mais le destin se montre cruel. Son père, Karolj Seles – «Mon entraîneur, mon meilleur ami», précise-t-elle – meurt d’un cancer à l’estomac en 1998. Deuxième traumatisme. C’en est trop pour la championne! Elle se réfugie dans la boulimie. Abuse du grignotage comme compensation. «Mon adversaire n’était plus de l’autre côté du filet, mais dans mon assiette», confie-t-elle dans l’émission Good Morning America.

En dix ans, Monica Seles prend plus de quinze kilos. Et tente de dissimuler son embonpoint sous des tenues extralarges. Mais les médias, britanniques pour la plupart, n’hésitent pas à la comparer à «un lutteur de sumo». Critiquent sans relâche cette silhouette peu athlétique. «Lorsque je suis revenue sur les courts, la nouvelle génération était non seulement plus grande et plus puissante, mais elle était aussi plus attractive», analyse-t-elle. «Cela ne suffisait plus de bien jouer, il fallait en plus être jolie…»

Monica Seles ne soutenait plus la comparaison. Tant physiquement que sportivement. «Il n’était pas évident de porter tous ces kilos sur le court», ajoute-t-elle. Son corps fait d’ailleurs de la résistance. L’Américaine multiplie les blessures. Arborant souvent une genouillère disgracieuse. Elle est surtout blessée par les remarques lues et entendues à son propos. Ça ne l’a certainement pas aidée à soigner son ego…

Plus heureuse qu’avant

«Lorsque je revois des images de cette période, je suis surprise de voir toute cette tristesse dans mon attitude», avoue-t-elle aujourd’hui.

L’Américaine s’en est sortie. A force de détermination. «Je ne me suis privée de rien, mais la marche m’a beaucoup aidée. J’en faisais une heure par jour…» Elle a su retrouver surtout son identité. S’accepter telle qu’elle est. Le déclic? Elle l’a senti lors de l’émission Dancing With The Stars sur la chaîne ABC. Elle s’est entraînée pour apprendre les pas. Pour ne pas paraître ridicule. Si elle a été éliminée la première, elle s’est sentie bien dans sa peau.

«J’ai pu me reconstruire en dehors du tennis», rappelle-t-elle. A 35 ans, Monica Seles se consacre aux autres. En travaillant avec des enfants. En donnant un coup de main à des associations caritatives. En assurant la promotion de ce sport qui lui a tant donné et beaucoup… coûté aussi. «Aujourd’hui, je suis une personne bien plus heureuse qu’avant», conclut-elle. Et ça se voit!

monica seles

«Getting A Grip: On My Body, My Mind, My Self», de Monica Seles.

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