Une soirée à Londres

Membre de la fondation Laureus depuis 2005, Monica Seles était présente hier à Londres lors de la cérémonie annuelle qui récompense d’un prix les grands champions de la saison 2011. Question palmares le Fc Barcelone à remporté un prix dans sa catégorie ainsi que Novak Djokovic. En ce qui concerne les femmes, la Kenyane Cheruiyot, qui a réussi le doublé 5.000 m – 10.000 m aux Mondiaux d’athlétisme, succède à l’Américaine Lindsey Vonn.

Pour plus d’informations laureus.com

 

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Monica Seles: au nom du père

En ce 11 juillet 2009, Monica Seles à un rendez vous, un rendez vous avec elle-même. En cette année 2009, qui incarne le changement, qui pousse à tirer les leçons de son passé, et à élargir ses horizons, Monica Seles est sereine, la petite souris de Novid Sad est aujourd’hui une femme libre qui à sut avec intelligence, opiniâtreté et humilité reprendre le contrôle de sa vie… pour être aujourd’hui enfin pleinement épanouie. La noirceur de son passé et de ces années gâchées, Monica les à laissé le jour ou tout à recommencé…

Ailleurs, autrement, Monica aurait tout changé. Pourtant c’est avec optimisme qu’elle regarde cette carrière de championne, qui là vu gagner 59 titres dont 9 du Grand Chelem et passer notamment plus de 178 semaines à la tête du tennis féminin. C’est avec optimisme qu’elle se souvient de l’adolescente de 16 ans gagnant son premier Roland Garros. Elle se souvient aussi, de cette lame qui à perforé son dos, pour tuer en elle les certitudes et l’insouciance d’une jeune femme de 19 ans. Aujourd’hui elle se souvient malgré tout, que cette lame est passée à quelques millimètres de détruire toute sa vie.

Son riche tempérament là toujours poussé à s’améliorer, à faire toujours mieux au lieu d’être insatisfaite. Son regard perçant, laisse apercevoir dans ce bleu intense, toute la détermination, toute la volonté mais aussi toute la fragilité d’une femme d’exception…

Aujourd’hui Monica à rendez vous, un rendez vous pour rejoindre à tout jamais, les légendes du jeu, les légendes du Tennis Hall Of Fame. Pour ce rendez vous tout ses proches ou presque sont là. Un invité pourtant manque, un invité parti trop tôt pour elle, un invité qui lui à tout appris, qui à tout construit et qui à tout partagé avec elle. Aujourd’hui Monica se souviendra s’en doute de cet invité, de ce père qui lui à tant apporté. Au nom du père Monica se souviendra, de l’endroit ou tout à commencé, de ce père qui lui a inculqué les valeurs formatrices de ce sport, le tennis.

Aujourd’hui pour Monica Seles un nouveau chapitre s’ouvre, souhaitons lui, qu’il soit tout aussi intense et riche en  nouvelles expériences que le précédent… Monica au nom du père je vous remercie, pour ce fantastique exemple que vous avez été, que vous êtes, et que vous serais…

Ludosarasota

Monica Seles tennis Hall of Fame Monica Seles Tennis Hall of Fame

Monica Seles Tennis Hall of Fame

L’autre adversaire de Monica Seles

Le 14 février 2008, jour de la Saint-Valentin, un communiqué de presse annonçait la retraite sportive de Monica Seles. Personne n’est véritablement surpris par l’info. L’Américaine avait en effet signé sa dernière sortie officielle en compétition cinq ans plus tôt. Sur la terre battue de Roland Garros. Une élimination au premier tour – face à Nadia Petrova – qui fait tache dans son palmarès. Mais à l’époque, elle était handicapée par une fracture de fatigue au pied gauche…

Mais ces  cinq ans d’absence cachent pourtant un autre malaise. Plus profond. Plus insidieux. Monica Seles le raconte dans son livre, Getting a Grip: On My Body, My Mind, My Self, qui vient de paraître. L’Américaine était esclave de la nourriture.

«Elle était devenue ma meilleure amie. Partout où j’allais, je trouvais quelque chose à grignoter. De 7 heures du matin à 23 heures.» Son fournisseur favori? Le minibar dans sa chambre d’hôtel. Mais Monica Seles ne s’arrêtait pas là. «Je mangeais des pâtes, des hamburgers, je me précipitais au Taco Bell dès la nuit tombée et je me bourrais de cookies, de bretzels et de chips», écrit-elle.

La mort de son père

Qu’est-ce qui a provoqué une telle détresse? L’Américaine n’en fait pas de mystère: l’agression qu’elle a subie à Hambourg a été le premier traumatisme. Elle avait 19 ans, elle était au sommet de sa gloire et elle s’est sentie «violée» dans son intégrité de sportive. Le plus dur à digérer? Que les autres joueuses refusent de voter sur le maintien de son classement en tête de la hiérarchie. Comme si sa suprématie était mal vécue par ses adversaires…

Monica Seles s’est pourtant battue pour revenir sur les courts. Pour contrôler ses peurs. Après deux ans et demi d’absence, elle renoue avec son passé. Et remporte l’Open du Canada. Sans perdre un set. Mais le destin se montre cruel. Son père, Karolj Seles – «Mon entraîneur, mon meilleur ami», précise-t-elle – meurt d’un cancer à l’estomac en 1998. Deuxième traumatisme. C’en est trop pour la championne! Elle se réfugie dans la boulimie. Abuse du grignotage comme compensation. «Mon adversaire n’était plus de l’autre côté du filet, mais dans mon assiette», confie-t-elle dans l’émission Good Morning America.

En dix ans, Monica Seles prend plus de quinze kilos. Et tente de dissimuler son embonpoint sous des tenues extralarges. Mais les médias, britanniques pour la plupart, n’hésitent pas à la comparer à «un lutteur de sumo». Critiquent sans relâche cette silhouette peu athlétique. «Lorsque je suis revenue sur les courts, la nouvelle génération était non seulement plus grande et plus puissante, mais elle était aussi plus attractive», analyse-t-elle. «Cela ne suffisait plus de bien jouer, il fallait en plus être jolie…»

Monica Seles ne soutenait plus la comparaison. Tant physiquement que sportivement. «Il n’était pas évident de porter tous ces kilos sur le court», ajoute-t-elle. Son corps fait d’ailleurs de la résistance. L’Américaine multiplie les blessures. Arborant souvent une genouillère disgracieuse. Elle est surtout blessée par les remarques lues et entendues à son propos. Ça ne l’a certainement pas aidée à soigner son ego…

Plus heureuse qu’avant

«Lorsque je revois des images de cette période, je suis surprise de voir toute cette tristesse dans mon attitude», avoue-t-elle aujourd’hui.

L’Américaine s’en est sortie. A force de détermination. «Je ne me suis privée de rien, mais la marche m’a beaucoup aidée. J’en faisais une heure par jour…» Elle a su retrouver surtout son identité. S’accepter telle qu’elle est. Le déclic? Elle l’a senti lors de l’émission Dancing With The Stars sur la chaîne ABC. Elle s’est entraînée pour apprendre les pas. Pour ne pas paraître ridicule. Si elle a été éliminée la première, elle s’est sentie bien dans sa peau.

«J’ai pu me reconstruire en dehors du tennis», rappelle-t-elle. A 35 ans, Monica Seles se consacre aux autres. En travaillant avec des enfants. En donnant un coup de main à des associations caritatives. En assurant la promotion de ce sport qui lui a tant donné et beaucoup… coûté aussi. «Aujourd’hui, je suis une personne bien plus heureuse qu’avant», conclut-elle. Et ça se voit!

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«Getting A Grip: On My Body, My Mind, My Self», de Monica Seles.

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De bon matin

 

Monica Seles était hier l’invitée de l’émission Good Morning America ( émission matinale quotidenne) de la chaine américaine abc. De bon matin et à l’occasion de la sortie aujourd’hui de sa nouvelle autobiographie, Getting a Grip, Monica Seles est apparue en pleine forme pour répondre aux questions de la célèbre Diane Sawyer. La suite en images…

 

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Monica Seles… une femme d’exception

Voici l’interview de Monica Seles pour la chaine américaine abc. Dans cette interview, Monica revient sur sa carrière, ses succès, ses tourments et sur sa nouvelle vie. A l’ocasion de la sortie de son autobiographie Getting a Grip(le 21 avril 2009), Monica Seles se prête au jeu des questions réponses, et se dit aujourd’hui vraiment heureuse… Encore une fois, elle prouve que tout est possible, à condition de s’en donner les moyens… la parole à une grande championne.

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Des Kilos en moins, du bonheur en plus…

 

Monica Seles. Pour les amateurs de tennis ce nom est familier. C’est celui d’une grande championne de tennis. Pour certain ce nom représente un palmarès, pour d’autre un cris ou encore ce coup de couteau.

 

Oui dans un sens l’histoire de Monica Seles c’est tout cela. Un palmarès incroyable, 59 titres dont 9 du grand chelem, gagnante de Roland Garros  à 16 ans ½ , numéro une mondiale à 17 ans, un style de jeu qui a initié l’évolution du tennis féminin, et une domination sans partage…Jusqu’au 30 avril 1993 ou à 19 ans Monica a sans doute perdue une grande part de son innocence. Fauchée par l’attaque d’un fou alors qu’elle dominait son art, Dame Seles n’a pas été épargnée par les épreuves les plus cruelles.Pour fuir ses tourments Monica c’est réfugiée dans une consommation alimentaire qui n’était pas celle d’une championne de son rang.

 

« Quand je mangeais, j’avais l’impression d’être heureuse. Pour ma carrière, c’était la pire chose qui pouvait arriver, mais pour mon équilibre, cette consommation de nourriture était essentielle. » Cette consommation alimentaire à bien entendu eu des conséquences sur sa condition physique, mais en dépit de cela, Monica a toujours figuré parmi les toutes meilleures joueuses du monde.

Pendant la seconde partie de sa carrière tennistique, Monica Seles à bien tenté de perdre ses kilos en trop, ses kilos enveloppant les séquelles et les traces que laissent certaines épreuves… mais sans réel succès.

 

Motivée sans doute par un retour possible à la compétition qu’elle annonça à plusieurs reprises, c’est finalement une fois sa carrière mise entre parenthèse en raison d’une blessure récurrente au pied, que Monica a prie le temps de s’occupait d’elle. Dans sa nouvelle autobiographie Getting a grip (disponible à partir du 21 avril 2009), Monica revient sur sa carrière de championne de tennis, ses questions ses choix et surtout son chemin pour retrouver la silhouette de son intellect. Pour elle l’intérêt majeur de cet amincissement, est tout simplement le bien être, et non pas le dictat de la mode et de la minceur.

 

Tout en distillant quelques conseils Monica se refuse d’imposer son avis, sachant qu’il n’y a pas de recette miracle à la perte de poids. Plus sensible à l’être qu’au paraître Monica Seles est aujourd’hui une femme libre, qui a sut reprendre le contrôle de sa vie pour être pleinement épanouie.

  

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Une Question pour Monica?

monica seles

La chaîne de tennis américaine Tennis Channel propose aux internautes à l’occasion de la sortie le 21 avril 2009 de la nouvelle biographie de Monica Seles ( Getting A Grip) de poser vos questions à  Monica Seles. Les meilleures questions seront sélectionnées pour être proposées à Monica. Alors n’hésitez pas à vous rendre sur le site tennischannel.com pour participer et ainsi avoir la réponse de Monica Seles. 

 

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